Numéro 1 Scolarité travaille en réseau avec des associations de parents d’enfants porteurs de troubles des apprentissages (dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie, TDAH…) et également avec de nombreux intervenants para-médicaux (orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeuthe, psychologue…).

Vous trouverez ici la liste de nos principaux partenaires que nous vous recommandons :

Astuces pour dys :

Maman d’enfant dys, j’ai voulu créé cette page pour partager mon expérience et mes astuces avec une autre maman à la base. Puis j’ai ouvert cette page à d’autres personnes et me suis associée au groupe Dyscussions Parents Professeurs. Une merveilleuse rencontre virtuelle …

Dyscussions parents profs  Ce site a pour objectif d’aider les enseignants qui cherchent à se former dans l’accompagnement des enfants à besoins spécifiques, enfants dys mais aussi TDA(H), autistes et EIP, il a aussi pour objectif d’informer les parents qui se sentent parfois perdus dans les démarches indispensables pour leur(s) enfant(s).

GPS des Dys : Nous sommes deux mamans d’enfants dyslexiques de la région dieppoise. En juillet 2011, nous avons créé une association : le GPS des DYS, Groupe de Paroles et de Soutien pour les parents d’enfants DYS de Dieppe et son agglomération (dyslexiques, dyspraxiques, dysphasiques, …).

Dyspraxique mais Fantastique :

La Fédération Dyspraxique Mais Fantastique se donne pour objectifs de :

  • Rassembler, informer et aider toutes les familles touchées par la dyspraxie ou TDC (trouble développemental de la coordination) et les troubles associés (dyslexie, dyscalculie, dysgraphie, dysorthographie, TDA/H)
  • Inciter les médecins, les psychologues, les pédagogues à s’interroger sur ces enfants « déroutants » afin que nos enfants soient diagnostiqués de manière précoce, soient pris en charge de manière adaptée et suivent un cursus scolaire normal.
  • Alerter les pouvoirs publics afin que la dyspraxie ou TDC (trouble développemental de la coordination) et les troubles associés (dyslexie, dyscalculie, dysgraphie, dysorthographie, TDA/H) soient reconnus comme un handicap à part entière avec leurs spécificités, et que s’en suivent :
    • la formation de rééducateurs spécialisés (orthoptistes, ergothérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes, psychologues…).
    • la création de classes adaptées ou de tout autre dispostif permettant de garantir aux enfants dyspraxiques une scolarité normale et une formation professionnelle qui leur permettent d’accéder à l’autonomie à laquelle ils peuvent prétendre de plein droit.

Pour que cessent la discrimination, l’exclusion, tous ensemble, mutualisons nos expériences, nos compétences, nos énergies afin de créer un véritable réseau d’entraide