aide pour dyspraxie numéro 1 scolaritéÊtre un collégien dyspraxique ne signifie pas que l’on est moins intelligent que les autres. Comme vous avez pu le voir,  la dyspraxie est un trouble qui touche la réalisation des gestes. Changements de salles fréquents, établissement plus grand, rythme soutenu, autonomie plus importante… que de situations où la dyspraxie de votre collégien  peut le perturber ! L’arrivée au collège est le moment de revoir les adaptations mises en place en primaire pour accompagner votre enfant dans sa scolarité.

En savoir plus à propos de la dyspraxie et de la scolarité

Même avec une dyspraxie légère, qui entraîne lenteur et fatigabilité en particulier à l’écrit, le collégien peut se retrouver en difficultés scolaires. Sans être soi-même dans le domaine scolaire, il peut être difficile de s’y retrouver dans les dispositifs scolaires et leur sigle. Ces différents dispositifs sont des cadres qui permettent de créer des aides personnelles et adaptées aux difficultés rencontrées par le collégien. Le partenariat avec l’équipe éducative, en particulier le professeur principal, est indispensable pour aider un adolescent dyspraxique au collège.

Pour aider un adolescent dyspraxique au collège, le soutien familial est essentiel. D’une part, il permettra à l’enfant de se sentir entouré et gagnera ainsi en confiance. Cette assurance l’aidera à relativiser les manifestations de sa dyspraxie, qu’il peut vivre comme des échecs. D’autre part, la famille est un relais essentiel des mesures mises en place en classe, et peut même être source de proposition. En effet, les parents qui accompagnent leur enfant depuis le début de sa scolarité et dans les différents bilans médicaux réalisés sont en mesure de fournir des informations précises sur les difficultés de leur enfant et les aides qui fonctionnent déjà.

Parmi les différents aménagements scolaires qui peuvent être mis en place pour aider un adolescent dyspraxique au collège, on peut citer :

  • le cours donné à l’avance : pour permettre à l’enfant de se familiariser avec le contenu et de pouvoir pleinement se concentrer sur le déroulé du cours et sur l’oral ensuite ;
  • la limitation de l’écrit : pour contourner les difficultés d’une éventuelle dysgraphie et éviter une fatigue supplémentaire ;
  • les évaluations orales : qui peuvent être privilégiées pour vérifier l’acquisition de connaissances, sans la barrière de l’écrit ;
  • l’allégement de la charge de travail : pour prendre en compte la fatigabilité importante à laquelle l’adolescent fait face ;
  • le recours à un ordinateur : qui peut être bénéfique s’il est accompagné par un apprentissage de la frappe afin d’éviter que l’écriture sur ordinateur ne soit un trop lourd objet de concentration.

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